Pourquoi des parents « parfaits » élèvent-ils parfois des enfants ingrats ? Une réflexion brillante d’Oscar Wilde

Surprotection et attentes implicites

Oscar Wilde résumait cruellement ce paradoxe : « Les enfants commencent par aimer leurs parents ; plus tard, ils les jugent ; rarement, voire jamais, ils leur pardonnent. » Derrière cette phrase, une réalité : l’amour parental, lorsqu’il est conditionnel ou trop directif, peut laisser des traces durables.

Aujourd’hui, cette pression prend parfois la forme d’une obsession scolaire. Notes scrutées, comparaisons constantes, discussions animées autour de chaque évaluation… L’enfant porte alors le poids d’une réussite qui ne lui appartient plus vraiment.

Peut-on acheter la gratitude ?

Autre dérive moderne : confondre amour et compensation matérielle. Offrir tout, tout de suite, sans limites, peut empêcher l’enfant de découvrir ses propres désirs. Plus tard, lorsque les parents attendent reconnaissance et loyauté, ils se heurtent à un vide émotionnel. La gratitude ne se commande pas, elle se construit dans la relation, pas dans l’accumulation.

Laisser l’enfant devenir lui-même

Les tensions ne s’arrêtent pas toujours à l’âge adulte. Certains parents continuent d’intervenir, de conseiller, de diriger, même lorsque leur enfant a construit sa propre vie. Ce choc des personnalités peut durer des décennies, illustrant combien il est difficile, parfois, de lâcher prise et de préserver la relation parent-enfant.

Aimer un enfant, ce n’est pas tracer son chemin, mais marcher à ses côtés jusqu’à ce qu’il puisse avancer seul.

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