Et ce n’est pas une plaisanterie

Une plainte qui soulève des vagues

Et cette plainte n’est pas restée lettre morte. La Commission permanente de contrôle linguistique (CPCL) l’a jugée recevable, rappelant que l’usage des langues dans les services publics n’est pas une question de politesse, mais de légalité. La commission a même précisé que « l’orientation client » ne justifiait en aucun cas un écart à la règle.

Un coup dur pour Ilyass Alba, qui s’interroge à haute voix sur les réseaux sociaux : “Qu’est-ce qu’il se passe pour penser comme ça ? Ne peut-on pas faire preuve d’ouverture d’esprit ?” Un message qui a trouvé écho auprès de nombreux internautes belges… et aussi en France.

Une histoire symptomatique d’un pays divisé

Pour comprendre cette affaire, il faut remonter à une tension bien plus ancienne : celle entre la Wallonie francophone et la Flandre néerlandophone. En Belgique, la barrière linguistique n’est pas qu’une question de grammaire, c’est un enjeu identitaire profond. Depuis des décennies, elle influence les lois, la politique, et même… les annonces dans les trains.

C’est dans ce contexte que ce “bonjour” devient tout sauf anodin. Il incarne une faille dans un système très réglementé où chaque mot est scruté. Pourtant, le chef de bord en question n’avait ni défié la loi ni provoqué quiconque — il avait simplement voulu saluer de manière bienveillante.

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