Des pas se sont approchés.
La porte s’ouvrit en grinçant.
L’homme entra.
De sous le lit, Nina ne pouvait voir que ses chaussures et le bord du matelas.
Au début, il y eut un silence.
Puis sa voix.
Il parla calmement, trop calmement. Il dit à Mme Finch que sa maison serait « gâchée » si elle la gardait, qu’elle n’en avait plus besoin et qu’elle devait simplement signer les documents qu’il avait apportés.
Mme Finch se mit à pleurer. Elle le supplia d’arrêter. Elle déclara qu’elle ne signerait rien.
Son ton changea.
Il s’est penché plus près et a commencé à la menacer. Il lui a dit qu’elle devait prendre des médicaments. Qu’il savait comment faire en sorte que les médecins ne remarquent rien d’inhabituel. Que si elle continuait à résister, son état s’aggraverait rapidement.
Nina sentit le sang se glacer.
Puis elle l’a vu sortir une seringue.
Ce n’était pas un équipement médical. Il était sombre et sans inscription.
Mme Finch a résisté faiblement. L’homme lui a quand même fait l’injection.
Elle a crié.
Sa main retomba mollement sur les draps.
L’intervention
L’horreur a poussé Nina à agir.
Elle surgit de sous le lit en hurlant et en ouvrant la porte d’un coup sec. Ce fut le chaos. Les infirmières et le médecin de garde accoururent.
L’homme a été immédiatement maîtrisé.
La seringue a été saisie.
Dans son sac, le personnel a trouvé des documents juridiques préparés, déjà rédigés, attendant d’être signés.
Plus tard, la vérité a éclaté.
Ces injections n’étaient pas des médicaments.
C’était à cause d’eux que l’état de santé de Mme Finch s’était détérioré si rapidement.
Et si Nina avait attendu une nuit de plus, il aurait peut-être été trop tard.
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