Abandonnés par leurs enfants, ils découvrent une maison enfoncée dans la montagne… et ce qu’ils y trouvent change leur destin

La porte s’ouvrit.

À l’intérieur : une maison creusée dans la roche, propre, chaleureuse… et une table dressée pour deux. Comme si quelqu’un les attendait.
Sur la table, une lettre jaunie.

« Pour mes enfants bien-aimés »

Signée : Soledad Vargas.

Le sommeil fut léger. À l’aube, en déplaçant le lit, ils découvrirent une boîte de documents. Armando pâlit.

— Rosa… regarde…

Elle lut. Le monde vacilla.

Son nom. Sa date de naissance.

Et le nom de sa mère : Soledad Vargas de Ramírez.

— Armando… cette maison… c’est moi.

Rosa retint son souffle. Devant elle s’ouvrait une maison sculptée dans la montagne. Des fauteuils usés mais solides, une table dressée avec soin, une cuisine avec un poêle à bois, des étagères garnies de conserves… et plus loin, l’ombre d’une chambre. Tout était trop ordonné pour un refuge abandonné. Le plus troublant : deux assiettes, deux tasses, les couverts parfaitement alignés, comme si le dîner avait été interrompu et que quelqu’un allait revenir.

Armando alluma une lampe à huile. La lueur révéla des couvertures pliées, du bois prêt pour l’hiver, un garde-manger rempli. Cette maison n’avait pas seulement existé : elle avait été entretenue avec amour. Sur la table, une lettre jaunie : « À mes chers enfants… » Rosa la prit avec des mains tremblantes et lut à voix basse, découvrant Soledad Vargas, une mère qui avait bâti ce refuge pour attendre des enfants jamais revenus.

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